
Cet été, j’ai passé deux semaines dans un endroit où la vie s’organise entièrement autour du rythme des marées. Une nature magnifique et sauvage, où l’on ne décide de rien : on attend que la mer se retire, on attend qu’elle revienne.
C’est là que j’ai vu ces phoques, allongés au soleil sur les bancs de sable, passant de longs moments à dormir au moment de la marée basse.
Le rythme effréné qui nous coupe de nous-mêmes
Cette image m’a rappelé à quel point nous vivons, la plupart du temps, à un rythme complètement déconnecté de nos rythmes naturels. Un rythme effréné, dans lequel il est difficile de ne pas se laisser embarquer.
Et pourtant, ces temps de pause, ce contact avec la nature, sont profondément régénérateurs. Ils nous rappellent qu’un autre tempo est possible : pas forcément plus lent en permanence, mais plus juste, plus respectueux de nos besoins.

Etre gardiennes de son feu sacré
Cette image des phoques au soleil, je la garde avec moi comme un rappel. Un rappel de ce que disait récemment Lou Calvetti : « Nous sommes les gardiennes de notre feu sacré » — de notre énergie, qui est notre bien le plus précieux.
Prendre soin de ce feu, c’est aussi apprendre à respecter son propre rythme, plutôt que de se laisser dicter celui des autres.
Une intention pour cette rentrée
C’est cette intention que je pose pour cette rentrée : retrouver, à ma mesure, ce rythme plus juste.
Je vous souhaite à toutes une très belle rentrée. Et si vous ressentez, vous aussi, ce besoin de ralentir et de vous reconnecter à vous-même, sachez que c’est exactement ce que nous explorons ensemble lors des Cercles-Ateliers Gardiennes de la Terre, au rythme des saisons.
Avec amour,
Élodie


